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EN CE MOMENT :espace ORPHEE AUX ENFERS ORPHEE ET EURYDICE

Mise en scène : Barrie Kosky
Réalisation : Michael Beyer

Direction musicale : Enrique Mazzola
Orchestre : Wiener Philharmoniker
Direction de chœur : David Cavelius
Choeur : Vocalconsort Berlin
Chorégraphie : Otto Pichler
Livret : Ludovic Halévy et Hector Crémieux
Scénographie : Rufus Didwiszus
Costumes : Victoria Behr
Lumière : Franck Evin
Dramaturgie : Susanna Goldberg
Présentation : Annette Gerlach
Pays : Allemagne

Avec : Marcel Beekman (Aristée, Pluton)
Martin Winkler (Jupiter)
Joel Prieto (Orphée)
Kathryn Lewek (Eurydice)
Max Hopp (John Styx)
Anne Sofie von Otter (L'Opinion publique)
Peter Renz (Mercure)
Rafał Pawnuk (Mars)
Vasilisa Berzhanskaya (Diane)
Frances Pappas (Junon)
Lea Desandre (Vénus )
Nadine Weissmann (Cupidon)

festival de salzburg

Jacques Offenbach
ORPHEE AUX ENFERS
Festival de Salzbourg 2019

 opéra bouffe en deux actes et quatre tableaux
(Version 1858/1874)

ArteConcert

Dans une production créative, supervisée par le bouillonnant Barrie Kosky, Salzbourg célèbre Offenbach et l'une de ses plus fameuses opérettes. L’imposant plateau de chanteurs lyriques est accompagné par l’Orchestre philharmonique de Vienne, placé sous la direction d’Enrique Mazzola. Présenté par Annette Gerlach.

Rien ne va plus dans le couple que forment Orphée et Eurydice. Tandis que cette dernière batifole avec le jeune Aristée, son mari musicien charme une nymphe avec ses compositions. Mais se souciant exclusivement du qu’en-dira-t-on et de l’opinion publique, Orphée refuse catégoriquement de divorcer...

Mythe antique
À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach (né à Cologne en 1819 et mort à Paris en 1880), le Festival de Salzbourg met à l’honneur l’une de ses opérettes les plus populaires. Créée en 1858 au Théâtre des Bouffes Parisiens, "Orphée aux enfers" n'a pas suscité un engouement immédiat. C'est à la suite d'une violente polémique, née après la parution d’un article accablant du critique Jules Janin, que l’enthousiasme du public se manifeste. Sur un livret du duo Crémieux/Halévy, revisitant sans révérence le mythe antique, Offenbach compose avec panache une ribambelle de motifs enlevés qui vont s'ancrer dans les mémoires. Intendant de l’Opéra-Comique de Berlin, le bouillonnant Barrie Kosky assure la mise en scène – retransmise en léger différé – qui promet d’être inventive, tandis que l’imposant plateau de chanteurs lyriques est accompagné par l’Orchestre philharmonique de Vienne, placé sous la direction d’Enrique Mazzola. 

 

 

 

Réalisation: Francois Roussillon
Direction musicale: Raphaël Pichon
Composition: Christoph W. Gluck
Mise en scène: Aurelien Bory
Orchestre: Ensemble Pygmalion
Pays: France
Année: 2018

Direction musicale Raphaël Pichon
Mise en scène et décors Aurélien Bory
Dramaturge Taïcyr Fadel
Décors Pierre Dequivre
Costumes Manuela Agnesini
Lumières Arno Veyrat
Assistante Costumes Claire Schwartz
Chef de chant Alain Muller

Orphée: Marianne Crebassa
Eurydice: Hélène Guilmette
Amour: Lea Desandre

Danseurs / circassiens: Claire Carpentier, Elodie Chan, Yannis François, Tommy Entresangle, Margherita Mischitelli, Charlotte Siepiora

Chœur et orchestre: Ensemble Pygmalion

Nouvelle production: Opéra Comique de Paris

Coproduction: Opéra de Lausanne, Opéra Royal de Wallonie, Théâtre de Caen, Les Théâtres de la Ville de Luxembourg, Opéra Royal de Versailles, Croatian National Theatre in Zagreb. Dans le cadre du partenariat Beijing Music Festival / Opéra Comique

opéra comique de Paris
et

OPéRA DE LAUSANNE

 

ORPHEE ET EURYDICE | GLUCK

 

ArteConcert

 

L’amour par-delà la mort: inconsolable, le poète Orphée suit sa femme Eurydice jusqu’au royaume des ombres. Christoph Willibald Gluck a su libérer l’opéra du carcan formel baroque pour le faire accéder à l’ère classique. Raphaël Pichon est à la direction, les rôles-titre sont chantés par Marianne Crebassa et Hélène Guilmette.
Le mythe d’Orphée, poète et chanteur originaire de Thrace dont la voix était si belle qu’elle est même parvenue à vaincre la mort, compte parmi les sujets les plus traités dans le répertoire lyrique.

L’Orfeo, le premier opéra de Monteverdi (dont la partition nous est parvenue) parle de sa descente dans le royaume des morts. Le poète mythologique figure donc aux origines de l’histoire de l’opéra. 250 ans plus tard, Gluck s’empare à son tour de sa légende lors de la grande rupture formelle marquant le passage du baroque au classique. Le compositeur allemand s’est efforcé d’affranchir l’opéra italien de son formalisme pour conférer une plus grande liberté à l’intensité dramatique de l’intrigue. Orphée et Eurydice est aujourd’hui un de ses opéras les plus donnés. La version proposée par l’Opéra Comique est celle en français remaniée par Berlioz en 1859 pour la chanteuse Pauline Viardot.

Dans cette nouvelle production, le metteur en scène Aurélien Bory fait parcourir à Orphée différents espaces imaginaires entre psyché, surnaturel et au-delà. Agé de 33 ans, le chef Raphaël Pichon dirige l’Ensemble Pygmalion, formation spécialisée dans la musique baroque qu’il a fondée en 2006 et qui a depuis engrangé plus d’une récompense.

Écrit à l’origine par Gluck pour un castrat, le rôle d’Orphée est aujourd’hui le plus souvent confié à un ténor, un contreténor ou une alto. À l’Opéra Comique, la mezzo-soprano Marianne Crebassa incarnera le poète de la mythologie. A ses côté, Hélène Guilmette sera Eurydice, l’épouse d’Orphée.

 

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